Après plus d’un mois au Pérou et deux semaines en Bolivie, nous voilà à notre troisième pays « étape » de notre long voyage en Amérique du Sud, le Chili. Entre le trek autour de la cordillère de Huayhuash, le Machu Picchu, l’Amazonie, le Salar de Uyuni.. On en a déjà vu des choses incroyables en presque deux mois ! Mais on a hâte de voir ce que le Chili nous réserve, et plus précisément le désert d’Atacama qui est le désert le plus aride du monde, à 4000 mètres d’altitude.
Où se trouve le Chili ?
Le Chili se situe au Sud-Ouest de l’Amérique du Sud, avec au Nord le Pérou et la Bolivie et à l’Est l’Argentine. À l’Ouest, c’est l’océan Pacifique Sud. C’est le plus long pays du monde ! Il mesure près de 4300 kilomètres de long ! En comparaison, la France mesure 975 kilomètres du Nord au Sud.
Comment se rendre au Chili ? Où atterrir ? Quelles sont les formalités d’entrée sur le territoire ? Le décalage horaire ?
Sans surprise, c’est en avion qu’il faudra voyager si vous voulez rejoindre le Chili depuis la France. Vous pouvez trouver des vols directs depuis Paris vers l’aéroport international de Santiago, la capitale du pays, pour environ 14 heures de trajet et 800€ de billet aller-retour pour une personne. Pas besoin de demander un quelconque visa si vous restez moins de 90 jours sur le territoire péruvien. En revanche, certaines compagnies aériennes et même de plus en plus peuvent vous demander une preuve de sortie de territoire à leur montrer avant de monter dans l’avion pour rejoindre le Chili. Ça n’a pas été notre cas, mais je sais que ça arrive 2 fois sur 3, mieux vaut donc être préparé à cette éventualité ! Si vous ne connaissez pas votre date de retour, il existe des sites ou acheter des « faux billets d’avion » comme preuve de sortie qui feront l’affaire, ou alors vous pouvez prendre un ticket de bus du Pérou à la Bolivie. Rien de très compliqué. Aussi, n’oubliez pas de faire une demande ESTA si jamais votre avion à une correspondance aux États-Unis, sans quoi vous serez coincé à l’aéroport. Si en revanche vous êtes en backpack en Amérique du Sud, le pays se trouve à la frontière de plein d’autres pays, donc assez facile de le rejoindre par voie terrestre.
En ce qui concerne le décalage horaire, il y a 6 heures de moins qu’en France au Chili, et même parfois 7 heures avec le changement d’heure. Le jetlag peut être un peu violent, mais on s’y fait très vite finalement !
Quand aller au Chili ?
Il y a deux grandes « périodes » à distinguer en Amérique du Sud globalement, et dont fait parti le Chili : l’hiver sec et froid, et l’été avec du vent. Si vous voulez profiter du Nord du pays vous pouvez sans problème y aller toute l’année. Mais si vous visez plutôt la Patagonie ou le Sud du Chili, je vous conseille d’y aller plutôt entre octobre et mars pour ne pas vous retrouver les pieds dans la neige.
Combien de temps prévoir au Chili ?
Tout dépend de ce que vous avez envie de faire ! Mais le pays est très grand, il y a plein de choses à faire et à voir ! Les choses les plus connues du pays sont le désert d’Atacama au Nord et la région de la Patagonie plus au Sud. Pour le désert je dirais qu’une semaine suffit, pour la Patagonie compter plutôt une dizaine de jours. Sans compter toutes les autres choses qu’il y a à voir dans le pays !
Quelle est la monnaie utilisée au Chili ? La langue parlée ?
Dans les pays d’Amérique du Sud et notamment en Chili, la langue nationale est l’espagnol. Mais il est très différent de l’espagnol qui est parlé au Pérou ou en Bolivie car ici ils emploient beaucoup leurs propres expressions locales, un peu comme du patois. Un peu plus difficile à comprendre parfois. Et n’imaginez pas, comme je l’ai fait, que les chiliens aient des bases en anglais. Personne ne parle anglais, et si vous osez leur demander, ils se mettent à rire ! Il faudra uniquement séjourner dans des beaux hôtels pour espérer ce service « de luxe ». Pour retirer de l’argent et payer sans frais à l’étranger, je suis partie avec la carte gratuite Revolut que je vous recommande ! Avec cette carte, il n’y a que les 7,99€ à payer pour recevoir la carte physique à domicile, et après vous pouvez vous en servir à vie ! Aussi, Uber est présent dans les grandes villes, ce qui est très pratique ! Pas besoin de négocier les prix des taxis (souvent plus chers d’ailleurs) en espagnol pour ceux qui ne parlent pas bien la langue. La monnaie au Chili est le Peso Chilien. En 2025 1€ = 1100 Peso Chilien.
Quelle assurance voyage choisir ? Comment avoir internet à l’étranger ?
Avoir une assurance en voyage est primordiale. Que ce soit pour l’assurance dans les transports, les objets de valeur, les accidents, les bagages, la santé, le retard, les rapatriements, intoxication alimentaire.. Il faut être assuré. Les frais médicaux à l’étranger peuvent s’élever à des centaines voir des dizaines de milliers d’euros, un voyage peut vite basculer du rêve en cauchemar, et j’ai plusieurs témoignages de proches assurés ou non qui peuvent en témoigner. Je vous conseille l’assurance voyage Heymondo pour cela, c’est celle que j’ai prit pour mon voyage en Amérique du Sud pendant 5 mois. L’avantage est qu’elle fait partie des moins chères, et comprend une assistance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 avec une couverture incluse pour les activités et sports outdoor ! D’ailleurs en passant via ce lien, vous bénéficierez de -5% supplémentaires, il n’y a pas de petites économies !
Et si vous voulez acheter une carte sim pour avoir internet illimités lors de votre séjour en Norvège, je vous conseille de la prendre sur Holafly ! Leur connexion passent de partout, c’est déjà sur ce site que j’avais pris ma carte sim pour l’Égypte et j’ai capté jusqu’auu coeur du désert blanc ! Donc j’en ai reprise une avec mon propre code promo : LEADORABLEE qui vous offre -5% sur toutes leurs eSim !
JOUR 1 – Vallée de la lune et Mirador de Kari
Arrivées la veille via notre bus de transfert entre Uyuni en Bolivie et Calama au Chili, on a d’abord essayé de trouver une carte sim locale pour les prochaines semaines que l’on devait passer au Chili. Ce qui s’est révélé être beaucoup plus compliqué qu’on ne le pensait. Tous les magasins refusent de nous donner une carte sim si on n’a pas la nationalité chilienne.. Ils nous réclament un code RUT, qui est un code à 8 ou 9 chiffres qui sert d’identifiant pour les chiliens. Il est utilisé partout ; pour faire ses courses, l’essence.. Et pour détenir une carte sim. Le moyen serait d’acheter une carte dans un kiosque, puis la rechargé dans un autre, mais ça n’a pas marché pour nous. On nous demandait encore notre code RUT. Donc pour éviter de galérer comme ça si vous n’avez pas une connaissance chilienne qui peut vous partager son RUT, le mieux est de prévoir une esim (code LEADORABLEE si vous la prenez chez Holafly).
On est ensuite parties récupérer notre voiture de location à l’aéroport de Calama (moins cher que de la louer directement à San Pedro de Atacama) chez la compagnie Chilean Rent A Car. On rejoint notre auberge pour les 3 prochaines nuits à San Pedro de Atacama de nuit, après une bonne heure de route. L’Hostal Alabalti est gérée par un petit monsieur qui prend soin de ses hôtes, il y a une cuisine commune et des toilettes et des douches très propres (mais pas tous les jours chaudes) ainsi qu’un petit rooftop sur le toit. On a préféré choisir de dormir dans des auberges pour limiter les frais, le Chili fait parti des pays d’Amérique du Sud qui sont les plus chers, et San Pedro de Atacama est très touristique. Les auberges La Casa EcoExplor et Casa voyage Hostel sont tops aussi il paraît si vous recherchez un logement à petit budget ! Mais si vous avez un budget un peu plus gros je vous conseille Hoteles Pueblo de Tierra.
Atacama
Après cette première nuit à la fraîche à San Pedro de Atacama (prévoyez des affaires chaudes, surtout en hiver), on part retrouver et rencontrer nos futurs compagnons de voyage pour nos prochains jours ici. Partager les frais de voiture et d’essence pour aller découvrir les spots qu’offre le désert est très courant ici, en mettant un message sur le groupe facebook « les français au Chili », on a eu plusieurs réponses d’un coup ! Il a même fallut en refuser certaines. On boit un café tous ensemble dans la rue piétonne de San Pedro de Atacama (je vous recommande La Franchuteria ou l’Emporio Andino pour les cafés), pour mettre nos idées en commun et construire l’itinéraire que l’on voudrait faire pour ces trois jours. Il y a tellement de choses à voir qu’il faut faire des choix ! Et en plus, chose imprévue au programme, il ya eu une grosse tempête de neige pendant plusieurs jours la semaine dernière. La plupart des spots sont fermés, le pays n’avait pas vu de neige ici depuis plus de 10 ans ! Le comble quand on sait que c’est le désert le plus aride du monde ! Par contre, le rendu est magnifique. Voir les sommets des volcans qui entourent la ville de San Pedro de Atacama saupoudrés de blanc est complètement fou je trouve ! Il faut donc regarder quels sites sont ouverts (vous pouvez aller voir la fiche présentée devant l’office du tourisme) et anticiper ceux à réserver en avance et les autres où l’on peut payer directement sur place. Et dans le groupe il y a Élodie, une française expatriée depuis quelques année au Chili qui nous sauve la vie : elle nous donne son code RUT pour avoir une carte sim et pouvoir avoir internet pendant qu’on explore le désert !
Vallée de la Lune et sunset au Mirador de Kari
Comme on a passé la matinée à établir notre itinéraire, il ne nous reste que l’après-midi pour explorer le désert. On décide alors de choisir un spot pas trop loin, pour avoir le temps d’en profiter et de trouver un autre endroit pour voir le coucher de soleil. On opte pour la Vallée de la Lune, qui est clairement un incontournable du désert. On règle nos tickets directement à l’entrée, puis on remonte en voiture pour s’arrêter aux différents spots qu’on nous a conseillé sur la carte. Entre sable et rochers, les couleurs sont sublimes ! Surtout en fin d’après-midi. On peut aussi faire une boucle en marchant à l’intérieur de la vallée pour profiter de nouveaux points de vue sur le site, on en prend vraiment plein les yeux ! Puis pour le coucher de soleil, direction le Mirador de Kari, qui est très recommandé sur les blogs (et en plus gratuit si vous avez payé votre entrée à la Vallée de la Lune alors autant en profiter). Il y a déjà du monde sur place, mais le spectacle est extraordinaire. Le ciel et les montagnes passent du orange aux couleurs pastels, ça donne l’impression d’un ciel tout doux !
Horaires : entrée de 8 heures à 16 pour les véhicules, et de 8 heures à 11 heures pour les vélos.
Prix : 5400 pesos chilien (environ 5€) par adulte pour l’entrée à la Vallée de la Lune (qui comprend aussi l’entrée au Mirador de Kari).
JOUR 2 – Laguna Chaxa, Laguna Miniques et Laguna Misquanti
Laguna Cejar, Tebinquiche et Chaxa
C’est notre première journée complète à explorer le désert ! On récupère nos compagnons de désert à leurs auberges respectives, et nous voilà repartis ! On se met en direction de la laguna Cejar et une fois devant la barrière, la dame nous demande si on veut se baigner car avec sa forte teneur en sel, on flotte ! Mais il est tôt, il fait encore bien froid, personne n’a très envie de se mettre à l’eau maintenant. Alors elle nous dit qu’il n’y a pas grand intérêt à venir sur le spot sans se baigner et nous conseille d’aller voir la lagune Tebinquiche juste à côté. Chose que l’on fait et effectivement c’est très beau ! Les montagnes et volcans se reflètent parfaitement dans les différents lacs, on dirait des miroirs ! En plus on est complètement seuls sur le spot, loin des foules que peut attirer la lagune Cejar. On enchaîne avec la lagune de Chaxa un peu plus loin, très belle aussi mais qui ressemble beaucoup à la précédente. Hormis le fait qu’il y a des flamants roses ici ! Pour le coup on en a vue assez dans le Salar de Uyuni en Bolivie, on ne s’éternise pas sur place.
Horaires et Prix :
– La Laguna Cejar est ouverte de 9 heures à midi, et coûte 35 000 pesos par personne (environ 35€)
– La Laguna Tebinquiche est ouverte de 9 heures à 17 heures 30, et coûte 3000 pesos par personne (environ 3€)
La Laguna Chaxa est ouverte de 7 heures à 18 heures, et coûte 9000 pesos par personne (environ 9€)
Laguna Miquines et Miscanti
On continue notre route.. En direction des Lagunas Miquines et Miscanti qui sont réputées pour faire partie des plus belles lagunes du désert. On a bien vu qu’elles étaient fermées hier à cause de la neige, et même si la dame de l’office du tourisme nous a dit « vous pouvez oublier pour la semaine à venir », on se dit qu’on peut avoir de la chance avec ce soleil qui tape fort depuis deux jours. On arrive à un barrage sur la route, et la dame nous dit qu’on peut passer pour aller voir les montagnes enneigées de plus près, mais qu’à partir du kilomètres je ne sais plus combien, on ne pourra pas passer car il a neigé plus de 3 mètres de neige. Tous nos espoirs tombent à l’eau, bien qu’on avait été prévenus la veille. On a fait la route jusque là (ce qui est loin de SPA), donc on se dit que ce serait quand même sympa de voir les montagnes et volcans du désert enneigés. Et clairement, on a bien fait ! C’était magnifique ! Et il n’y avait personne, on a pu manger notre pique-nique en plein milieu de la route ! En tout cas, si vous venez dans le désert d’Atacama, sachez que ces deux lagunes sont clairement les plus belles à voir et des incontournables.
Horaires : il faut voir les horaires et réserver votre accès en ligne pour ces deux lacs, le prix est de 8000 pesos (8€) par adulte pour accéder aux deux lacs.
Soirée astronomie
Le soir, on a réservé un tour d’astronomie chez le célèbre Alain Maury, un astronome français installé depuis des dizaines d’années à San Pedro d’Atacama. Il paraît que le désert d’Atacama est l’un des meilleures endroit du monde pour observer le ciel, les étoiles, les nébuleuses et tout ce qui s’en suit ! Après avoir réservé nos places par mail, on suit les instructions qui nous donnent rendez-vous à 19 heures devant l’école E26. On est une douzaine à attendre devant le bâtiment, jusqu’à ce qu’un van vienne nous récupérer et nous appelle tous par nos noms. On roule pendant une dizaine de minutes, jusqu’à la maison de Alain qui de nuit, à l’air située au milieu de nul part. On est accueillit par lui et sa femme Ale qui nous invite dans leur maison. S’en suive des explications sur l’astrologie dans son salon, avant d’aller jeter un oeil dans les gros télescopes qui entourent sa maison. Et là.. la magie opère. Lorsqu’on passe un oeil dans les télescopes que Alain a préalablement réglé sur différentes nébuleuses et autre, on a l’impression d’être dans un autre monde. On commence par la lune, que l’on voit de tellement près qu’on peut distinguer chacun de ses cratère ! Dans le deuxième télescope, on peut observer la constellations de la boîte à bijoux avec ses étoiles qui brillent de 3 couleurs différentes ! Et le dernier pour finir en beauté qui est réglé sur une galaxie. En montant sur l’escabeau, je ne sais pas trop à quoi m’attendre. J’imagine un tunnel d’étoile, ou quelque chose comme ça.. Puis en mettant mon oeil dans la lunette, wow. Ça me parait une évidence. JE VOIS UNE GALAXIE ! Comme si elle n’était qu’à quelques mètres de moi ! C’est l’un des plus beaux moments du voyage je crois. Je garde un souvenir exceptionnel de ces quelques secondes. Ça me paraissait tellement irréel de voir ça ! Je vous invite à taper « galaxie du Sombrero » sur google pour voir quelle galaxie on a vu, et ce que vous pourrez peut-être voir en allant chez Alain ! Au retour, la navette nous dépose devant nos hôtels respectifs, et on couche avec des étoiles plein les yeux !
Prix : on a payé 40 000 pesos chilien pour cette soirée de 2h30, transfert, boisson chaude et photo de haute qualité à côté du télescope comprise. Je vous conseille vraiment de choisir Alain qui est un vrai passionné (et français) pour la qualité de ses explications et surtout de ces appareils. Les autres tours « locaux » ont des appareils beaucoup moins puissants, vous ne verrez pas grand chose comparé à ce qu’on a vu. Le contact de Alain et Ale si vous voulez réserver votre soirée astronomie avec eux : info@spaceobs.com
JOUR 3 – Les Geysers del Tatio, sources chaudes et Lagunas Escondidas
Les Geysers del Tatio
Réveil aux aurores aujourd’hui, on récupère nos compagnons de road-trip à 4h30 devant leur hôtel pour aller jusqu’aux Geysers del Tatio.. Qui sont eux aussi notés comme fermés jusqu’à demain normalement. On n’a clairement pas retenu la leçon les lagunes Miniques et Miscanti hier. Surtout que la route pour aller jusqu’aux geysers est en très mauvaise état, pleine de trous, de graviers, et de neige. Et tout ça dans une nuit plus noire que noire ! C’est moi qui conduisait et en plus j’avais les yeux qui se fermaient de fatigue. Arrivés devant la barrière, il y a deux autres voiture qui attendent devant nous. Le site ouvre normalement à 6 heures mais les heures passent et la barrière ne s’ouvre pas. Étonnant pour un site fermé ! On aperçoit au loin, depuis la voiture, les fumeroles du site qui monte dans les airs. Mais j’ai l’impression que c’est tout ce qu’on aura le droit de voir aujourd’hui.. Ça nous apprendra à vouloir voir des sites fermés. Mais finalement, on voit quelqu’un s’approcher des voitures et il nous dit qu’il va ouvrir les barrières à 7 heures. Victoire ! On finit donc pas entrer sur le site, régler nos billets dans la cabane, avant de partir explorer les geysers. Mais pour moi ce ne sont pas des geysers. Ce sont de « simples » fumeroles. Alors certes, elles montent très haut, c’est assez impressionnant et très beau à voir ! Mais les geysers explosent avec l’eau commeStrokkur en Islande pour moi. Par contre, on a la chance de n’être que 3 voitures sur le site comme il est censé être fermé aujourd’hui. Et ça, c’est vraiment génial !
Horaires : le site est ouvert de 6 heures à 16 heures. Mais tout le monde vient à l’ouverture, car c’est au moment du lever de soleil que les fumeroles montent le plus haut dans le ciel et sont les plus impressionnantes.
Prix : on a payé 15000 pesos chilien par personne pour entrer sur le site (environ 15€).
Les sources chaudes
Et qui dit activité voclanique dit.. Sources chaudes ! Un peu plus bas sur la route, en rentrent vers San Pedro de Atacama, se trouvent une rivière où il est possible de se baigner. Il y a une entrée officiel et payantes appelée « Puritama », et une entrée plus officieuse et gratuite où le point de départ s’appelle « Puri Libre » sur Google Map. C’est ici qu’il faut se garer, puis remonter le sentier à côté de la rivière pour trouver les bassins ou cascades où se baigner dans l’eau tiède. Car oui, l’eau n’est pas excessivement chaude, mais le cadre est magnifique !

Lagunas Escondidas
On termine cette nouvelle journée aux Lagunas Escondidas, qui sont 7 lagunes chargées en sel au milieu du désert, et où il est possible de flotter. La route est un peu longue pour y arriver, mais moins chaotique que celle des Geysers Del Tatio. Comme c’est la fin de journée, on croise tout le monde qui est en train de repartir du spot. Comme d’habitude, on paie nos tickets à l’entrée, puis on peut partir explorer le site. On ne peut se baigner que la dernière, les autres sont préservées. Il fait très chaud dehors, et bien que l’eau soit fraîche, on se laisse tous aller à flotter dans la dernière lagune. Le sentiment est inexplicable ! C’est complètement fou ! J’aurais pu y rester des heures, c’est si agréable ! Mais le site va fermer, on est les derniers à sortir de l’eau. Et on en sort tellement tard, qu’on n’a même pas le temps de prendre une douche à l’entrée pour se rincer du sel. On se retrouve donc assis dans la voiture, tous couverts de cristaux de sels séchés. Mais on assiste une nouvelle fois à un coucher de soleil extraordinaire sur les volcans sur le retour, le dernier qu’on aura l’occasion de voir dans le désert d’Atacama..
Horaires : le site est ouvert de 9 heures à 17 heures tous les jours.
Prix : on a payé 12000 pesos chiliens par personne (environ 12€) pour l’accès aux 7 lagunes, baignade comprise.
JOUR 4 – La Vallée de la Mort
Ça y est, c’est notre dernier réveil au coeur du désert de San Pedro de Atacama. On a dit au revoir à nos copains du désert, deux partaient en Bolivie dans la nuit, et la troisième retournait à Santiago. C’est donc seulement à deux qu’on part explorer notre tout dernier site avant de retourner à Calama rendre la voiture : la Vallée de la Mort. Elle se trouve à la sortie de San Pedro de Atacama, donc sur notre route. Elle est souvent comparée à la Vallée de la Lune, mais en moins touristique. Une fois dans le site, après avoir acheté nos billets, on gare la voiture exactement où la où on nous l’a indiqué. Juste derrière, il y a quelques groupes sui font du sandboard, et nous on continue de suivre la route à pieds. On monte voir deux belvédères, et on redescend par les dunes de sable. Hormis le groupe qui faisait du sandboard quand on est arrivées, on était seules sur le site, rien à voir avec la Vallée de la Lune ! Et c’est vrai que les deux sont très ressemblants, si je ne devais en choisir qu’un à refaire, je pense que ce serait la Vallée de la Mort.
Horaires : le site ouvre à 8h30 tous les jours, et ferme à 16h30 pour les personnes à pieds, 17h pour les personnes à vélo, et 17h30 pour les personnes en voiture
Prix : l’entrée est à 6000 pesos chiliens (environ 6€) par personne.
Après le désert d’Atacama, on avait prévu de rejoindre la Patagonie pour faire des randonnées et des treks. Malheureusement, l’hiver a été un peu rude cette année avec toute cette neige donc on avait peur qu’elle ne soient pas bien accessibles et pour ma part je voulais trouver un peu de chaud avant d’enchaîner avec un nouvel hier en rentrant en France à l’automne. Donc sur un coup de tête on a changé tous nos plans.. Et on a prit des billets pour la Canada, pour aller découvrir les parcs nationaux vers Banff dans les Rocheuses !
Clap de fin pour cet article sur l’incroyable désert d’Atacama Si vous voulez revoir ma petite escapade avec plus de photos et vidéos, ou suivre mes aventures en direct, rendez-vous sur Instagram ! Et si cet article vous a plu, vous aimerez sûrement découvrir les trois autres sur mon voyage en Amérique du Sud :
– 8 jours de trek dans la Cordillère glaciaire de Huayhuash – Pérou
– Deux semaines en Bolivie – itinéraire et conseils





















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